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D'ENTRE LES FOUGÈRES © VALENTIN MARCHEGUAY

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NOURRIR LES ALTERNATIVES

Certains événements engagés marquent les esprits par la puissance du collectif, comme l’a montré le 10e projet caritatif du ZEvent du 3 au 6 septembre dernier. En proposant du contenu pour l’occasion via la plateforme Twitch, 340 personnalités ont collecté 32 891 874 millions d’euros au profit de 22 associations, dont la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), Sea Shepherd ou WWF. Les organisateurs, Adrien Nougaret et Alexandre Dachary, ont fédéré autour d’une cause commune : construire un monde plus apaisé, solidaire et durable.

Naturellement, le 42e Festival de Ménigoute vous donne rendez-vous du 27 octobre au 1er novembre 2026 ! Quel enthousiasme de créer des rassemblements autour du vivant et de voir de nouvelles générations les rejoindre. Toute l’équipe est impatiente de se retrouver pour vous faire vivre son programme. D’abord, par notre grande salle de projections pour faire passer des messages et ressentir des émotions sur grand écran, avec 41 films en compétition et de nombreuses séances spéciales en présence des équipes de films. Aussi, par notre Forum découvertes nature et patrimoine de 3 000 m2, grouillant de l’énergie de 89 exposant·es autour de l’environnement. Enfin, par cette multitude de divertissements pensés pour partager autour de la nature, avec 58 activités et 30 expositions et conférences. En attendant de s’y retrouver, découvrez notre nouvelle bande-annonce officielle :

photo © Image : Extraits de films en compétition - Musique : Extrait de 'Within Our Nature' by Scott Buckley - released under CC-BY 4.0. www.scottbuckley.com.au - Montage : Louise Jacquot


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RENCONTRE

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CORALINE MOLINIÉ, RÉALISATRICE

Coraline Molinié commence son périple dans le Nord de la France, accoste à Grenoble, puis au Cameroun, puis au Laos, pour finir par débarquer à Marseille. Un parcours qui l’emmène loin de ce qu’elle connaît, pour y revenir avec un nouveau regard. Dans la caméra, elle trouve un formidable moyen d’aller chercher des réponses à la question de l’altérité. Comme figures de proue, elle embarque avec elle le documentaire, avec comme référence Jean Rouch, et l’anthropologie, avec Nastassja Martin. En avant pour documenter des alternatives au modèle occidental et questionner notre rapport au vivant. Après avoir été sélectionnée en compétition avec son premier film Paysans sentinelles au Festival de Ménigoute en 2022, et après avoir été membre du jury en 2024, son dernier film Sur les traces des castors de nos rivières, co-réalisé avec Chloé Henry-Biabaud, fait l’objet d’une projection spéciale avec ARTE et l’Office Français de la Biodiversité (OFB) le samedi 31 octobre à la séance de 13H30.

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FESTIVAL DE MÉNIGOUTE 2022 © CORALINE MOLINIÉ

Une caméra comme porte d’entrée sur le monde

Coraline Molinié grandit dans une campagne qu’elle définit comme urbaine dans le Nord de la France. La proximité avec la ville lui offre une diversité d’activités culturelles et son père musicien entretient sa curiosité pour l’art. De sa mère, elle sent la transmission d’un grand appétit de vivre et l’envie de découvrir le monde. Lui reviennent en tête les récits de voyages passionnants de sa grand-mère, d’autant plus rares et marquants pour l’époque. Elle ne se souvient pas s’être sentie appartenir tout de suite à la nature, mais le cinéma est venu la questionner à ce sujet. Elle se souvient des films anthropologiques de Jean Rouch et est fascinée par sa manière de prendre le temps.

À l’adolescence, lors d’un weekend à Rouen avec ses parents, elle découvre le rassemblement des plus beaux voiliers du monde, L’Armada de la Liberté. Sur le ponton d’un magnifique bateau, des journalistes s’affairent avec leurs caméras et interviewent des skippers. Encore aujourd’hui, ce souvenir est très précis dans sa mémoire et elle le sait décisif pour la suite. La caméra se révèle alors comme une porte d’entrée vers le monde, une manière de rencontrer et de comprendre les gens qui l’habitent, c’est désormais ce qu’elle souhaite faire.

Elle quitte son Nord natal français pour d’abord faire Sciences Po à Grenoble. En tant que bonne élève, on lui conseille de maximiser ses choix de carrière, mais elle garde toujours en ligne de mire son objectif et continue ses études avec non pas un, mais deux masters. D’abord avec le Master Journalisme Sciences Po Grenoble, puis en cinéma avec le master Documentaire : Écritures du Monde Contemporain de l'Université Paris Cité.
« Le format documentaire me faisait rêver parce que je voyais la possibilité de plonger vraiment dans un univers et une temporalité plus longue que le permettait le journalisme. C’était, et c’est pour moi, un lieu d’ouverture et de remise en question. »

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CHLOÉ HENRY-BIABAUD ET CORALINE MOLINIÉ SUR LE TOURNAGE DU FILM SUR LES TRACES DES CASTORS DE NOS RIVIÈRES © CORALINE MOLINIÉ

De la théorie à la pratique

Sans avoir de contact dans le milieu, il paraît impossible d’y entrer, mais les stages sont de premières opportunités de rencontres professionnelles que la future cinéaste saisit avec Gedeon Programmes. Ce qui ne devait durer qu’une courte période s’étale finalement sur quatre années avec une autre expérience avec Les Films du Village, société de production documentaire fondée par Yves Billon dans les années 1970, particulièrement engagée dans la production de films en Amérique Latine et en Afrique. Cette place lui permet de mieux cerner la chaîne de production d’un film, mais elle est avide de pratique dans toute cette théorie. Elle écoute les conseils des technicien·nes qu’elle rencontre, la meilleure manière, c’est encore de se lancer. Étape 1 : S’acheter une petite caméra. Étape 2 : Proposer son aide à un organisme humanitaire. Étape 3 : Filmer un convoi de la France jusqu’au Niger. Bien décidée à développer ses compétences en prise de vues, elle suit des formations continues avec l’AFDAS, avec entre autres Video Design et les Gobelins.

Lors d’une de ses formations, elle fait la rencontre d’un journaliste du service international de France 24 et apprend que la société propose un emploi en Afrique pour couvrir l’actualité au Cameroun. Elle postule et vit 5 années à Douala, la capitale économique du pays. C’est un rythme intense qui implique des tournages et des diffusions le jour même. Rapidement, les réflexes techniques et organisationnels s’installent. Il y a la guerre en Centrafrique et beaucoup de terribles nouvelles à transmettre aux journaux d’information, mais aussi la possibilité de montrer d’autres rationalités économiques, techniques et scientifiques en sillonnant le pays. La cinéaste a conscience des conséquences de la colonisation française, les camerounais·es en discutent avec elle sans détour pour rappeler que le monde n’est pas censé tourner autour d’un modèle occidental.

Sa vie familiale l’emmène jusqu’au Laos où elle passe également plusieurs années à être correspondante pour différents médias français et internationaux.
« Après dix années passées en dehors de la France, quand je suis rentrée en 2018, ça a été une sorte de choc anthropologique. J’avais découvert un autre rapport au vivant, où on se lève et on se couche avec le soleil, où on se nourrit d’une agriculture locale, avec un fort sens du collectif et de l’interdépendance. C’était effarant de lire des études qui disaient que les enfants occidentaux reconnaissaient mieux les logos de marques que les espèces animales et végétales de leur propre environnement. »

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EXTRAIT DU FILM PAYSANS SENTINELLES DE CORALINE MOLINIÉ © REAL PRODUCTIONS

Travailler avec le vivant

À partir de ces expériences, l’autrice veut écrire des projets sur notre interaction avec le monde vivant. Petit à petit, elle se reconnecte avec son territoire en découvrant des initiatives réjouissantes qui concilient vie moderne et écologie. Ces films sont prétexte à relever un défi majeur : explorer des pistes pour aller mieux en tant que société. Elle se tourne vers Real Productions qui produit déjà de nombreux films engagés sur ces sujets et enchaîne les réalisations avec Paysans Sentinelles (2020), À l’école de la forêt (2022) et Sorcières, mon héritage (2024).

Si on lui demande souvent ce qui lie ces documentaires, c’est sans doute la remise en cause de modèles dominants. Les sociétés sont parfois créées sur des bases particulièrement violentes, dans le rapport à la terre, aux enfants, aux femmes et aux personnes minorisées aujourd’hui. Ce sont des questions sur lesquelles elle s’est successivement penchée au travers de ses réalisations et qui sont intimement liées.
« La ligne directrice de mes films, c'est de mettre en lumière des initiatives qui montrent qu'on peut faire autrement, particulièrement sur le sujet du vivant et des humains qui travaillent avec le vivant. »

Coraline Molinié se souvient d’une formule effarante de Margaret Thatcher dans les années 80 qui l’a marquée car elle affirmait qu’il n’y avait pas d’alternative - au marché, au capitalisme, à la mondialisation : “There is no alternative.“.
« Nous avons l’impression qu’il n’y a pas d’autre manière d’habiter le monde alors que c’est un choix de société. Pourtant il existe autre chose que le modèle dominant dans lequel on vit et d’autres rapports au vivant possibles. C’est pour ça que ça me paraît important de documenter les alternatives de manière générale. »

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EXTRAIT DU FILM PAYSANS SENTINELLES DE CORALINE MOLINIÉ © REAL PRODUCTIONS

Son FIFO

« En 2022, j’ai découvert le Festival de Ménigoute en ayant mon premier film documentaire sélectionné, Paysans Sentinelles. Le voir primé avec le Prix de la Protection de la Nature était inespéré. Je me souviens de ce monde de passionné·es qui se rencontrent sur plusieurs générations, c’était tellement génial qu’après je suis revenue chaque année.
En 2024, c’était une super expérience pour moi de faire partie du jury. Nous avions remis le Grand Prix à Léa Collober pour son Odyssée Mare, un film marquant, réjouissant et original, tant sur le fond que sur la forme. Ça a tellement de sens pour moi de mettre en avant des réalisations qui participent à l’émerveillement d’une nature de proximité.
Cette année, notre film Sur les traces des castors de nos rivières, co-réalisé avec Chloé Henry-Biabaud, va être diffusé en séance spéciale. Le film est né d’une rencontre avec le personnage principal du film, Marco, qui travaille dans une ferme expérimentale autour des questions de résilience des écosystèmes dans la Drôme. Il m’a parlé des castors qui s'installent naturellement et de combien cet animal est inspirant. La question d'aménagement du territoire est en lien direct avec les sécheresses et inondations et cette capacité d’action me paraît vraiment d’actualité face au réchauffement climatique. On voit bien qu’on est allé trop loin et qu’il y a des choses à faire pour revoir nos modèles en s’inspirant et en cohabitant avec le vivant. »

Ses recommandations

« Je recommande de s'intéresser au travail des anthropologues qui étudient le rapport entre humains et non-humains. Par exemple, en remettant en cause la frontière nature/culture avec Philippe Descola ou en découvrant d’autres systèmes de pensées du Grand Nord avec Nastassja Martin. J’aime m’inspirer de l’anthropologie dans le documentaire et utiliser la caméra comme un outil de décentrement pour entrer dans d’autres mondes. Pour moi, toute la beauté se trouve dans le fait de renouveler son regard en questionnant ce qui nous paraît évident. »

Son actualité

Coraline Molinié continue sa collaboration avec Chloé Henry-Biabaud pour écrire d’autres projets de films dont une série intitulée Les alliés du vivant, produite par Cicada Production. L’idée n’est pas de mettre en avant des personnes qui protègent le vivant, mais qui travaillent avec le vivant. Elle développe notamment un projet sur les arbres. L’objectif est d’expliquer en quoi notre manière de gérer les forêts est décisive et de souligner leur rôle dans la lutte contre les effets du réchauffement climatique.



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SÉANCE INAUGURALE

La 42e édition du Festival de Ménigoute s’ouvre sur une séance spéciale le 27 octobre dès 15H. Après le discours inaugural, place à la projection du dernier film réalisé et produit par Les Amis de l’IFFCAM, Sans colliers. Des refuges de Bucarest aux forêts profondes de Transylvanie, il est question de la séparation du sauvage et du domestique. Cette avant-première est toujours attendue du public car elle s’inscrit dans une tradition. De nombreuses promotions tout justes diplômées de l’Institut Francophone de Formation au Cinéma Animalier de Ménigoute (IFFCAM) s’unissent collectivement pour réaliser un documentaire engagé et original.

À 18H se déroulent les Rencontres Culturelles du Cinéma Animalier, en partenariat avec EDF et la LPO. La séance débute avec la projection du documentaire Gardiens des oiseaux de Muriel Barra et se poursuit avec une table ronde sur scène avec une partie de l'équipe du film, la famille Bohringer qui a participé, ainsi que la LPO. Le film met en lumière un groupe adolescent qui œuvre pour la connaissance et la protection de l’avifaune dans le bien nommé “Pays des Oiseaux“, la Colombie.

photo GARDIENS DES OISEAUX DE MURIEL BARRA © LATO SENSU PRODUCTIONS ET SANGRIA FILMS


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30 EXPOSITIONS ET CONFÉRENCES

Le Festival de Ménigoute est le moment d’en apprendre plus sur d’autres espèces. Et si, le temps d’une conférence, on se mettait Dans la peau d’une grenouille ou Dans les yeux du chat forestier ? C’est ce que proposent respectivement Olivier Remaud avec les Éditions Actes Sud et Antoine Lavorel avec La Salamandre. D’autres thématiques vous invitent à passer à l’action comme Au secours du Moineau friquet d’Emma Sibaud avec le Groupe Ornithologique des Deux-Sèvres (GODS) ou L’effraie des clochers, entre fascination et protection, présenté par notre invité d’honneur photographe Valentin Marcheguay. L’animal féministe, la puissance des femelles, de Yolaine de La Bigne, nous invite à s’attarder sur le fonctionnement d’autres espèces au quotidien, du partage des tâches jusqu’aux sociétés matriarcales. Avec 30 conférences, il y a des sujets pour toutes les curiosités.

Et 30 expositions pour tous les goûts. Avec tous les artistes du Salon d’art animalier, les deux concours photo L’Oiseau de l’année de Camera Natura et Plumes, Poils, Pétales de la Région Nouvelle-Aquitaine, les expositions de Vasles, le sentier photo de 3km Bugey Sauvage de Joël Brunet… Autant d’occasions d’en prendre plein la vue et d’admirer l’art animalier sous toutes ses formes. Retrouvez également à Ménigoute Des macareux par milliers de la LPO, la Balade entre plaine et marais proposé par Nadège et Fabrice Conort et le GODS ou encore Regards d’extinction de Mathieu Latour.

photo FESTIVAL DE MÉNIGOUTE 2025 - EXPOSITION DE JEAN CHEVALLIER © JEAN GOBIN

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SÉANCE AUDIODÉCRITE

Pour la deuxième année consécutive, le Festival de Ménigoute propose une séance de trois films disponibles en audiodescription. L’équipe continue de développer des initiatives d’inclusion pour le public, ici malvoyant. Retrouvez la voix de la journaliste et autrice Catherine Levesque avec qui nous réalisons les audiodescriptions, en partenariat avec la Fondation VISIO, le vendredi 30 octobre à 9H30.

photo FESTIVAL DE MÉNIGOUTE 2025 - PUBLIC À LA SÉANCE DE PROJECTION AUDIODÉCRITE © CM PHOTOGRAPHY


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CHAÎNES TV PARTENAIRES

Trois chaînes partenaires s’associent au Festival de Ménigoute pour créer et/ou mettre en avant des documentaires engagés pour le vivant.

ARTE, avec l’OFB
Partez Sur les traces des castors de nos rivières le samedi 31 octobre à 13H30, un film de Coraline Molinié et Chloé Henry-Biabaud, produit par ARTE France et CICADA Production. À la manière d’une leçon de cinéma, la projection est suivie d’une grande discussion avec l’équipe du film, en présence de Rémi Luglia, président de la Société nationale de protection de la nature.

Ushuaïa TV
Découvrez le film lauréat de l’appel à projet 2025 le samedi 31 octobre à la séance de 17H, Le retour des grands prédateurs de Marie Alart et Manuel Lefèvre, produit par À table productions, Les 48° Rugissants et Ushuaïa TV.

France Télévisions et NOA
Découvrez le film lauréat de l’appel à projet 2025 le samedi 31 octobre à la séance de 17H, Sturio, le retour du géant ? de Rémi Demarthon, produit par Les Films en Vrac, France Télévisions et NOA.

photo FESTIVAL DE MÉNIGOUTE 2025 - ANNABEL GAIN À LA SÉANCE SPÉCIALE D’USHUAÏA TV © CM PHOTOGRAPHY


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RENCONTRES PROFESSIONNELLES

Café des cinéastes
Ce rendez-vous privilégié invite à découvrir les dessous du cinéma animalier au travers de plusieurs équipes de films de la programmation. À découvrir les 28, 29, 30 et 31 octobre de 13H à 14H à l’Espace Plateau de Ménigoute, dans le Forum.

Workshop Programme TV
Ces rencontres professionnelles se penchent sur les contenus conçus pour les plateformes et sur la montée en puissance du “digital first” dans la programmation des chaînes françaises. Pour l’occasion, le Festival de Ménigoute est fier de laisser la parole à France Télévisions, avec Amandine Picault, Directrice Déléguée Pôle Documentaires Découverte et Science et Laurence Hamelin, Responsable de Programmes Pôle des Savoirs – Science et Nature ainsi qu’à ARTE, avec Marie Mora Chevais, Chargée de Programmes Unité Découverte et Connaissance. À découvrir le jeudi 29 octobre de 14H30 à 16H à la Yourte Mainate à Ménigoute, près de la salle de projections.

Rencontres de l'écoproduction
L’Institut Francophone de Formation au Cinéma Animalier de Ménigoute (IFFCAM), l’association ECOPROD et Audiens proposent une table ronde autour de l'éco-production. Cette 5e rencontre aborde des thématiques liées à la création de films documentaires animaliers avec des invité·es professionnel·les qui s’interrogent sur leurs pratiques éco-responsables. À découvrir le jeudi 29 et vendredi 30 octobre de 10H à 13H à l’IFFCAM, dans la grange.

Regards de réalisatrices
Un instant convivial pour rencontrer les réalisatrices des films sélectionnés du festival, pour découvrir leurs univers, leurs défis et leurs récits. À découvrir le vendredi 30 octobre de 14H à 15H à la Yourte Mainate à Ménigoute, près de la salle de projections.

photoFESTIVAL DE MÉNIGOUTE 2024 - RENCONTRES PROFESSIONNELLES AVEC ZE FRENCH CONNECTION © CM PHOTOGRAPHY


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EXTENSIONS DU FESTIVAL

Si le Festival de Ménigoute se passe principalement dans tout le village, il s’étale également sur trois communes alentour, accessibles à quelques minutes en voiture.

Aux Châteliers
L’Institut Francophone de Formation au Cinéma Animalier (IFFCAM) se trouve sur la commune des Châteliers. Les élèves proposent d’y découvrir l’école de la meilleure des manières, en présentant leurs dernières réalisations à leur festival off, le FIFOFF. L’association Camera Natura y dévoile également 2 expositions. La première, en lien avec son concours photo d’Oiseau de l’année, propose également une rencontre avec les photographes séléctionné·es, le samedi 31 octobre à 11H à l’IFFCAM. La seconde intitulée Rêves de Sylva, porte sur les émotions poétiques autour de l’arbre.

À Vasles
Du mercredi 28 au samedi 31 octobre, la commune de Vasles propose une extension de Ménigoute. La salle de cinéma accueille la rediffusion d’une sélection de 14 films projetés à Ménigoute, principalement en présence des équipes de films. Depuis l’an dernier, l’endroit propose en exclusivité 2 séances PiouPiou spécialement conçues pour les enfants, le mercredi 28 octobre à 15H et le samedi 31 octobre à 10H. En dehors des projections, 2 expositions habillent la salle villageoise avec Nature Textile, le travail des deux patcheuses Michelle Braun et Esther Muts, et BOCAGE, du jeune photographe local Florian Fillon. Le village propose également 2 activités avec la possibilité de fabriquer des nichoirs et de visiter l’école de la laine sur place.

À Pamproux
La salle Alain Audis, en partenariat avec la Micro-Folie de Pamproux, propose la projection du film Le renard qui a sauvé son île d'Emma Baus le vendredi 30 octobre à 18H30.

photoFESTIVAL DE MÉNIGOUTE 2025 - ATELIER À VASLES © CM PHOTOGRAPHY


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LE MEILLEUR DES FILMS NATURE SUR SALAMANDRE TV

Vous aimez les documentaires animaliers et les belles histoires de nature ? Prolongez le plaisir toute l’année avec Salamandre TV ! La chaîne vous propose plus de 150 films extraordinaires sur le vivant, avec une nouveauté chaque semaine et une programmation pour tous les âges. En exclusivité dès le 2 novembre 2026, vous y découvrirez l’intégralité de la série long format d’Antoine Lavorel, Dans l’œil du chat. Une nouvelle aventure à découvrir après votre rendez-vous à Ménigoute !

→ Abonnez-vous dès maintenant sur Salamandre TV

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ESOD : LA LPO ENGAGE UN NOUVEAU RECOURS DEVANT LE CONSEIL D’ÉTAT

La LPO prépare un nouveau recours devant le Conseil d’État contre l’arrêté qui vient de renouveler pour trois ans la liste des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD). Malgré une mobilisation citoyenne sans précédent et des études scientifiques mettant en évidence l’inefficacité de ce dispositif, l’État maintient un régime permettant la destruction de nombreuses espèces sauvages et revient sur ses engagements en faveur de la biodiversité, notamment avec le reclassement parmi les ESOD de la Martre des pins.

photo© FABRICE CAHEZ


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HORS LES MURS

La saison du documentaire continue, portée par l’association Mainate, organisée par FIFO Distribution et soutenue par le Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC). Des films nature sont régulièrement et gratuitement projetés à Ménigoute, dans la salle Romane. Le 15 septembre dernier à 18H, Marie-Christine et Dominique Brouard présentaient le film Si la forêt m’était comptée de Daniel Auclair. Le réalisateur présentera par ailleurs son dernier film Qui a vu le loriot ?, co-réalisé avec Didier Laneurit, lors du 42e Festival de Ménigoute le jeudi 29 octobre à la séance de 9H30.

→ Retrouvez toutes les informations des séances de La saison du documentaire ici


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LA BOUTIQUE DE FIFO DISTRIBUTION

FIFO Distribution et Dominique Brouard souhaitent mettre un coup de projecteur sur le nouveau Festival de la biodiversité, organisé par La Cistude, qui a lieu du 28 septembre au 4 octobre à Château-Arnoux-Saint-Auban.

 



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LE FESTIVAL DE MÉNIGOUTE SUR INTERNET

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Septembre 2026 -  Archives des anciennes newsletters
Rédaction : Louise Jacquot  -  Conception : Tabula Rasa

L’association MAINATE organise le Festival International du Film Ornithologique de Ménigoute

FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM ORNITHOLOGIQUE DE MÉNIGOUTE
Association MAINATE, 16 bis, rue de Saint Maixent - BP 10 005 - 79340 Ménigoute
Tél. : 05 49 69 90 09 - contact@menigoute-festival.org
https://www.menigoute-festival.org