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© GUILLAUME FRANÇOIS
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REPRENDRE DES FORCES
Amoureuses et amoureux du vivant, notre rendez-vous tout naturel est pris du 28 octobre au 2 novembre 2025 pour la 41e édition du Festival de Ménigoute. Toute l’équipe met les petits plats dans les grands pour fêter la nature ensemble. Au menu : projections, expositions, conférences et animations pour tous les goûts, mais aussi de nombreuses séances spéciales à partager.
La recette ? D’abord, sélectionner avec attention 27 longs et 9 courts métrages de 10 nationalités différentes pour les présenter dans une salle de 1 200 places. Ensuite, dresser 3 000 m2 de chapiteau afin d’y incorporer une bonne centaine de structures passionnées de nature. Ne pas oublier d’y mélanger peinture, sculpture, photographie et illustration, dans un salon d’art animalier composé de 23 artistes. Agrémenter de 26 conférences autour de thématiques environnementales toutes aussi excellentes. Tout autour, parsemer de 9 expositions et d’une cinquantaine d’activités tout public.
Il n’y a pas 1, mais 7 cerises sur le gâteau, avec des projections hors compétition. Entre l’Ouverture et la Clôture du Festival ; le Ciné-club de la Fondation François Bel ; la Leçon de cinéma ; les partenariats avec ARTE et France 3 Nouvelle-Aquitaine et, nouvellement, les programmes Ciné-Pioupiou dès 3 ou 6 ans… Petit·es et grand·es sont invité·es à se régaler et à se retrouver autour du vivant.
Découvrez un avant-goût de la 41e édition du Festival de Ménigoute avec sa bande-annonce officielle :
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Valérie Chansigaud, historienne des sciences et de l’environnement
C’est une chose d’être un puits de connaissances, et c’en est une autre de parvenir à les rendre accessibles au plus grand nombre. C’est ce que s’évertue à faire Valérie Chansigaud, historienne des sciences et de l’environnement, animée par notre rapport à l’Autre. Entre données factuelles et convictions personnelles, elle retrace de grandes Histoires - de l’ornithologie, de la domestication, du végétarisme…, et parvient, en quelques centaines de pages, à convoquer des centaines de références et à laisser des portes ouvertes vers une meilleure compréhension du monde. C’est ce qu’elle se prépare à faire dans une conférence inaugurale, lors de ces rencontres culturelles en partenariat avec EDF, le mardi 28 octobre à 17H avec : 1895-2025, voir la nature, dire le monde.

VALÉRIE CHANSIGAUD © GEORGES SEGUIN
Atypique
« Ce que je fais n'est pas une passion, c'est ma vie. Ça peut paraître très grandiloquent de dire les choses comme ça, mais j’ai beaucoup de mal à distinguer ce que je qualifierais comme du travail de ce qui est plutôt de l’ordre des loisirs. Tout ce que je fais est étroitement lié, se nourrit et occupe chaque interstice de ma vie. Sans me dévoiler particulièrement, les relations sociales m'ont toujours paru assez compliquées. C'est d'ailleurs pour ça que je travaille sur le comportement humain, peut-être pour répondre à des questions qui m'échappent. Comment fonctionne cette étrange espèce qu'est Homo sapiens ? Très clairement, je pense que toute ma pensée s'articule autour de ça, de la culture qui se construit entre et chez les individus, et qui explique leur rapport aux autres vivants.
Enfant, ma scolarité est totalement chaotique. J'oscille entre la première et la dernière place, dépendamment du contexte dans lequel je me trouve. Parfois, il m’arrive de rencontrer des personnes sensibles qui croient en moi, mais je n’ai pas toujours eu la chance de bénéficier d’appuis solides. Depuis toujours, je suis profondément mal à l’aise avec la façon dont beaucoup réagissent face à la nature. Petite, je défends naturellement les animaux autour de moi, ce qui me vaut les pires tourments de la part des autres enfants. J’ai l’impression de fonctionner différemment que la plupart des gens autour de moi et pendant longtemps ça semble agacer et dérouter.
Ce qui me fait le plus plaisir, c’est d’expliquer ce que je connais et ce que je comprends. Je continue mes études jusqu’à faire une thèse qui a comme sujet Des facteurs sociaux et culturels influençant la biologie de la conservation : l'exemple des invertébrés. Beaucoup de notes s’accumulent et je ne sais pas exactement comment les gérer, jusqu’à ce que je découvre Wikipédia. Après m’être assurée du niveau de l’outil, je décide que plutôt que de noter dans un petit carnet qui n’allait servir qu'à moi, j’inscrirais mes recherches dans cette base de données pour que ça puisse être utile à d’autres. Ce faisant, j'ai été l’une des plus grandes contributrices de Wikipédia, créant des dizaines de milliers d'articles, notamment autour de l’histoire des sciences en zoologie et en botanique.

© ILLUSTRATION DE WILHELM KUHNERT (1865-1926) TIRÉE D’OTTO ZUR STRASSEN (1920) BREHMS TIERLEBEN: ALLGEMEINE KUNDE DES TIERREICHS, SÄUGETIERE, VIERTER BAND, BIBLIOGRAPHISCHES INSTITUT (LEIPZIG)
Le Rubik’s Cube
Il m'est arrivé de croiser des personnes aussi bizarres que moi. Je pense notamment à une drôle d’histoire, une rencontre qui a beaucoup compté dans ma vie. Un jour, je fais la connaissance d’une personne qui vient de recevoir un Rubik’s Cube. Son premier réflexe est de prendre une feuille pour la couvrir d’équations. Le lendemain, le Rubik’s Cube est terminé et moi, je me dis que j’aimerais être cette personne-là.
Il y a un côté obsessionnel compulsif chez moi parfois. Tout ce que je fais correspond au même sujet, abordé d'une façon légèrement différente. Souvent, c’est comme si je rencontre un morceau de puzzle qui va me servir bien plus tard. Toute cette gymnastique intellectuelle repose sur ma mémoire bizarroïde. Bien que je sois atteinte de prosopagnosie et que je ne retienne aucun visage - je peux être en train de vous parler et vous croiser dans quelques minutes sans vous reconnaître, je peux compter sur ma mémoire pour tout une série d’autres choses et faire des rapprochements.
Nerd de nature
Pour m’aider à organiser ma pensée, j’ai commencé à prendre des notes depuis les années 1990. Je possède une très grande bibliothèque numérique et j’ai même codé ma propre base de données, avec aujourd’hui presque 100 000 références. Tout ce qui est passé dans mes mains et qui présente un intérêt que je pourrais réutiliser est là-dedans. Il y a beaucoup d'ouvrages ou d'articles savants, scientifiques, mais également de la littérature. Je suis vraiment dans la caricature de la nerd - passionnée de sciences et de techniques, comme quoi, on peut aimer la nature et les machines.
Si j’ai autant de données à traiter, c’est que mon travail repose sur des sources. C'est-à-dire que pour envisager un sujet, j'ai besoin de savoir ce qui existe au préalable. En général, je m’appuie sur les sources primaires, originales, et me méfie des sources secondaires. Même si l'œuvre d’une personne peut être grande et qu’il peut paraître ardu de s’y plonger complètement, il n’existe pas vraiment d’alternative. En découvrant attentivement les choses, il y a toujours un moment où on se dit “Ah oui, là, qu'est-ce que c'est bien !”, avec des analyses d’une finesse et d’une intelligence incroyables, et on constate qu’il n’est pas la peine de recréer derrière et que les formules sont presque parfaites.

© FRANS SNYDERS, CONCERT D’OISEAUX, 1630-1640, HUILE SUR TOILE, 136,5×240, MUSÉE DE L’ERMITAGE, SAINT-PÉTERSBOURGZ
L’exigence au service de la vérité
Respecter une méthodologie précise permet aussi de sourcer mon travail. C’est donner la possibilité à quelqu'un d’exigeant de vérifier ce que je raconte pour être sûr qu’il n’y ait pas de bêtises, contrairement à une intelligence artificielle qui chercherait coûte que coûte à donner une réponse, souvent au détriment de la vérité. Par exemple, pour mon livre Les Français et la nature, on trouve les références bibliographiques utilisées, mais aussi, pour chaque chapitre, des indications et quelques recommandations de lecture pour aller plus loin. Je suis très sensible à la dimension didactique de ce qui est fait et pour moi elle n’est pas séparable de la dimension scientifique. Un discours obscur, même précis, ne sert à rien s'il n'est pas compréhensible, à part tromper les lectrices et les lecteurs, mais ça, c’est un autre sujet.
Mes travaux peuvent être des demandes, comme pour l’ouvrage Histoire de la domestication animale, où le directeur des éditions Delachaux et Niestlé de l’époque, Philippe Dubois, m’a demandé de travailler sur le sujet. D’autres fois, c’est le fruit d’envies personnelles, comme pour les cycles de conférences que j’organise pour l’Université permanente de Paris chaque année. On pourrait dire que je suis masochiste car au lieu de travailler sur des sujets que je connais déjà, j’ai à cœur de réfléchir à de nouvelles notions, et si possible de coller à l’actualité. Une année où les Jeux Olympiques sont en train de se préparer, je propose le sujet des animaux et du sport. Je me souviens vouloir mettre en avant ce que coûte l’exploit, en prenant l’exemple du guépard. Il est fréquent de montrer l’animal courir et faire des pointes de vitesse absolument incroyables, mais c’est très rare de parler du fait qu’il a besoin d’environ une demi-heure pour récupérer un rythme cardiaque normal.

© PHOTOGRAPHIE D'UN LION PAR L'UN DES PIONNIERS DE LA PHOTOGRAPHIE ANIMALIÈRE, CARL GEORG SCHILLINGS (1865-1921) ILLUSTRATION EXTRAITE DE SON OUVRAGE DE 1907, IN WILDEST AFRICA, HARPER & BROTHERS (NEW-YORK)
Protéger la démocratie pour protéger la nature
Je m’intéresse depuis toujours aux relations entre l’espèce humaine et son environnement naturel, en insistant sur leur dimension politique. J’attache une importance centrale aux valeurs d’égalité et de liberté : sans démocratie, il ne peut y avoir de protection de la nature. Penser l’autre – qu’il soit humain ou non, animal ou végétal – revient à interroger le type de société que nous voulons bâtir, car lorsque les relations à l’autre reposent sur la violence, il détermine une organisation sociale odieuse. Or, nous vivons une époque où resurgissent des logiques de haine et de fermeture, comparables à celles des années 1930. Face à cela, je crois profondément que les sociétés doivent rester capables de se remettre en question, faute de quoi elles s’exposent à l’enfermement, matériel comme intellectuel, et à l’hostilité envers toute forme d’évolution.
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L'EXPÉRIENCE AU FESTIVAL DE MÉNIGOUTE |
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Au Festival de Ménigoute, et dans d’autres manifestations, ce que j’admire profondément et qui m’émeut, c’est de voir des personnes prendre du temps de leur vie pour une œuvre commune. J’ai un immense respect pour les bénévoles qui s’impliquent car, sans elles et sans eux, il n’y aurait pas toute cette vie culturelle et intellectuelle.
Je présente ma conférence 1895-2025, voir la nature, dire le monde, le mardi 28 octobre à 17H dans la grande salle du 41e Festival de Ménigoute. J’aimerais questionner notre rapport à la nature au travers de sa dimension culturelle en adoptant une démarche historique. 1985, c’est le moment où paraissent les premiers ouvrages sur la nature entièrement illustrés avec des photographies. Je serai accompagnée par un diorama avec des illustrations naturalistes depuis la Renaissance, qui nous ont habitués très tôt à une grande culture visuelle du vivant, et des extraits de documentaires historiques. |
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L’ACTUALITÉ
Pour 2026, je prépare deux sujets de conférences. D’abord, je travaille sur La manipulation de la nature. Je prends par exemple l’existence de parasites qui vivent dans le corps d'un poisson, mais qui ont besoin de finir leur croissance dans le corps d’un oiseau et qui parviennent à faire apparaître une grosse tâche rouge sur le dos du poisson pour servir de cible plus visible pour les oiseaux. Ensuite, je prépare le sujet de La tromperie de la nature. Je pense par exemple à une araignée qui fait des toiles orbitales en Asie du Sud-Est et qui, pour capturer des lucioles, gardent une luciole en vie pour la faire briller et en attirer d’autres.
© PAPILLON FEUILLE (KALLIMA INACHUS), PHOTOGRAPHIE DE RAHUL K. NATU
LES RECOMMANDATIONS
Du côté littérature, je recommande le livre M pour Mabel, d’Helen Macdonald (2016). C’est un livre semi-autobiographique remarquablement écrit où le personnage raconte à la fois l’histoire de la mort de son père et celle de ses débuts en fauconnerie. Ce qui est intéressant, c’est de découvrir un monde extrêmement brutal dans cette pratique, avec des oiseaux qui sont affamés pour revenir chercher à manger.
Je recommande aussi le film L’Odyssée de Pi, d'Ang Lee (2012), tiré du livre éblouissant L’Histoire de Pi, de Yann Martel (2001). »
Suivez Valérie Chansigaud et son actualité sur son site internet
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SÉANCE INAUGURALE
Avant la conférence inaugurale de Valérie Chansigaud, dans le cadre des rencontres culturelles en partenariat avec EDF, l’édition s’ouvre avec une projection hors compétition à partir de 13H30. FIFO Distribution présente sa dernière production, Objectif Chérine, expédition en terres sauvages de Patrick Luneau avec la Réserve Naturelle de Chérine. La séance dévoilera le documentaire rétrospectif du Festival, fraîchement terminé Ménigoute, 40 ans d’histoire autour de l’environnement de Céline Malèvre.
EXTRAIT DU FILM OBJECTIF CHÉRINE, EXPÉDITION EN TERRES SAUVAGES DE MANON & PATRICK LUNEAU © FIFO DISTRIBUTION & RÉSERVE NATURELLE DE CHÉRINE
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CINÉ-CLUB
La Fondation François Bel renouvelle son partenariat avec le Festival de Ménigoute et propose de (re)découvrir la grande fresque sur le monde animal qu’est le film L’Arche et les Déluges de François Bel (1993) ainsi qu’une bande-annonce resituant le travail du réalisateur et de ses trois longs-métrages. La Fondation présentera un film autour d’une expédition en Scandinavie qu’elle soutient, Boreal Ephemera de Charline Palomares (2024). La soirée se terminera avec l’avant-première de la dernière production de l’association Les Amis de l’IFFCAM, une tradition attendue des festivalières et des festivaliers, également soutenue par la Fondation, qui abordera cette année la pollution lumineuse dans J’ai égaré les ombres.
EXTRAIT DU FILM J'AI ÉGARÉ LES OMBRES DE LA DERNIÈRE PROMOTION DIPLÔMÉE DE L'IFFCAM © ASSOCIATION LES AMIS DE L'IFFCAM
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EFFERVESCENCE À L’IFFCAM
L’Institut Francophone de Formation au Cinéma Animalier de Ménigoute (IFFCAM) est un incontournable du Festival de Ménigoute. Le FIFOFF, le festival off organisé par les élèves de l’IFFCAM, connaît un succès chaque année avec les dernières réalisations de la relève du cinéma animalier. Rendez-vous sur place du 29 octobre au 1er novembre en accès libre.
Les Rencontres de l'éco-production, organisées par l’IFFCAM, en partenariat avec Audiens et Ecoprod, se déroulent sur place toute la journée du jeudi 30 octobre de 10H à 12H30 et de 15H à 17H30. Une conférence est organisée, autour du cas du film de fiction en cours de tournage La Baleine de Sylvère Petit, puis un état des lieux des avancées de l'éco-production des tournages marins et sous-marins est prévu avec des professionnel·les du milieu.
La French Connection revient également au Festival de Ménigoute avec sa deuxième session de pitchs à l’IFFCAM le vendredi 31 octobre de 14H à 17H. Une dizaine de projets de films, préalablement sélectionnés, feront l’objet d’une présentation devant un panel de professionnel·les de la production et de la diffusion de films.
L’association Camera Natura est présente à la grange de l’IFFCAM avec l’exposition L’oiseau de l’année, tirée de son concours photo, dès le mardi 28 octobre. Une rencontre avec les autrices et les auteurs des photographies est organisée sur les lieux le samedi 1er novembre à 11H en public.
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UN PEU DE MÉNIGOUTE À VASLES
De plus en plus de séances affichant complet à Ménigoute, la commune voisine de Vasles se fait le relais pour quelques projections avec, en plus, l’opportunité de rencontrer les équipes des films.
Nouveauté cette année avec les séances Pioupiou, la première et dernière séance sont des programmes de plusieurs films courts d’animations dédiés aux plus jeunes, dès 6 ans le mercredi 29 octobre à 15H, et dès 3 ans le samedi 1er novembre à 15H. Le lieu s’habille toujours pour l’occasion d’expositions à l’intérieur et à l’extérieur et propose également des activités, tout un programme à découvrir sur la page dédiée au Festival de Ménigoute à Vasles.
EXTRAIT DU PROGRAMME À VOL D'OISEAUX D'EMILY WORMS, GABRIEL HÉNOT LEFÈVRE & CHARLIE BELIN © GEBEKA FILMS, PRODUCTION FOLIMAGE, FOLIMAGE ANIMATION & NADASY FILM
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VERS PLUS D'INCLUSIVITÉ
Le Festival de Ménigoute se penche sur le sujet de l'accessibilité et propose plusieurs projections de films en ce sens. C'est ainsi que deux audiodescriptions ont été réalisées avec Catherine Levesque, pour les films Sangliers & Cie, de Frank Pizon et Équarisseurs, de Hippolyte Burkhart-Uhlen, toutes deux disponibles à la séance du vendredi 31 octobre de 9H30. Ce même jour à 15H, une autre proposition de projection est faite en version sous-titrée pour les personnes sourdes et malentendantes, au cinéma de Vasles, pour le film Coexistencia, sur les traces des pumas, de Thomas Julienne.
COEXISTENCIA, SUR LES TRACES DES PUMAS DE THOMAS JULIENNE © THOMAS JULIENNE
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FINIR EN BEAUTÉ
L’avant dernière journée de l’édition se termine en beauté avec trois séances spéciales hors compétition.
À 13H30, le film Vivant parmi les vivants, de Sylvère Petit invite les philosophes Baptiste Morizot et Vinciane Despret à partager leurs réflexions autour de notre rapport au vivant et de notre place dans le monde. Une rencontre avec le cinéaste est prévue suite à la projection dans la grande salle.
À 16H30, deux chaînes de télévision partenaires sont à l’honneur et présentent des productions de l’année. D’abord, ARTE présente Mondes Sauvages : Chauves-souris, les sentinelles de la forêt de Claire Judrin, un documentaire immersif avec les chauves-souris au côté de Laurent Tillon, responsable biodiversité au sein de l’Office National des Forêts. À la suite, France 3 Nouvelle-Aquitaine présente en avant-première le projet lauréat de son appel à projet Les Secrets des Dunes d’Alys Guinard & Maxime Landais, un documentaire qui s’attache à un espace naturel fragile et questionne son devenir.
20H30, c’est l’heure de la cérémonie de remises des prix et d’une avant-première tout aussi prestigieuse avec le dernier film de Vincent Munier, Le chant des forêts, une invitation magique au cœur des forêts vosgiennes.
EXTRAIT DU FILM LE CHANT DES FORÊTS DE VINCENT MUNIER © VINCENT MUNIER
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NOUVELLE SAISON DU DOCUMENTAIRE
Parallèlement au Festival, l’association Mainate continue de porter avec FIFO Distribution et le soutien du CNC, la saison du documentaire à Ménigoute. Le programme hors les murs 2025-2026 débute le 16 septembre avec le film La fin d’un mythe de Bill Mason (1971). Un documentaire engagé par son écriture et avec des images exceptionnelles sur le loup canadien et les nombreux dangers, notamment humains, qui menacent l’espèce. La prochaine projection hors les murs est prévue pour le 7 octobre. La prochaine projection hors les murs est prévue pour le 7 octobre avec le film Tant qu'il y aura des tourterelles de Marion Petit et Joachim Bouyou.
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FENÊTRE SUR LE VIVANT
En ligne aussi, il existe une plateforme dédiée aux documentaires nature : SalamandreTV. Initié par le célèbre éditeur indépendant et engagé la Salamandre, c’est une véritable fenêtre ouverte sur cette nature riche qui vit autour de nous, de grands moments audiovisuels à partager en perspective.

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BON VENT
Les Journées européennes de la migration reviennent du 4 au 12 octobre. Des naturalistes de la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) proposent de vous accompagner dans différentes activités autour de l’observation de fascinantes espèces. L’occasion d’identifier différentes techniques de vol comme le vol planeur (rapaces, cigognes) exploitant les courants d’air chaud pour s’élever sans effort et se laissant glisser jusqu’à l’ascendance thermique suivante ; le vol battu des passereaux privilégiant parfois la migration nocturne pour bénéficier de conditions plus favorables (air frais, faibles turbulences) ; ou encore le vol en V générant des économies d’énergie (oies, grues, cormorans, canards).

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